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Les médias évoquent le déficit des finances publiques qui est sans contexte très élevé mais,on ne peut passer les autres éléments financiers sous silence .
On le doit à la vérité vraie !

Les dépenses publiques baissent : elles passeront de 56,5% du PIB en 2014 à 56,1% en 2015 et 54,5% en 2017. Elles étaient passées de 51,7% du PIB en 2007 à 55,9% en 2012.

- Les prélèvements obligatoires baissent : de 44,7% du PIB en 2014 à 44,6% en 2015 et 44,4% en 2017.

- Le déficit structurel a été réduit de moitié sur les 18 derniers mois : il est à son plus bas niveau depuis 2001 (2,5% fin 2013). A méthode constante, il baisse de 0,5 % en 2014 et 0,6 % en 2015.

- Si rien n’avait été fait depuis mai 2012, le déficit public s’établirait à -7,1% du PIB en 2014 et -7,6% en 2015. Il est prévu qu’il s’établisse à -4,4% en 2014 et -4,3% en 2015.

- La dette publique ne franchira pas le seuil symbolique des 100% du PIB. Il est prévu qu’elle baisse à partir de 2017 (95,3% en 2014, 97,2% en 2015, 98,0% en 2016, 97,3% en 2017). Quand aujourd'hui nous faisons face à 2000 Md EUR de dettes, n’oublions pas que près de 1000 Md EUR (930 Md EUR) viennent de la période 2002-2012, dont 600 de 2007 à 2012.

- C’est un budget sérieux, un budget de priorités : en témoigne le paiement des intérêts de la dette, qui ne sera plus le 1er poste de dépenses de l’Etat en 2015 et repasse derrière l'enseignement scolaire. Grâce à la politique de sérieux budgétaire, le paiement par la France des intérêts à ses créanciers baisse de plus de 2 Md EUR (de 46,6 Md EUR en 2014 à 44,3 Md EUR en 2015). Priorité du gouvernement, l'enseignement scolaire, augmente de plus de 1 Md EUR (de 46,3 Md EUR en 2014 à 47,4 Md EUR en 2015).

Les chiffres des financespubliques: une autre lecture !

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